Beaucoup de parents se posent cette question aux Etats-Unis, mais également en France. A l’heure où les salaires avancent très lentement et où les loyers atteignent des sommets, beaucoup de jeunes n’arrivent pas à s’en sortir tous seuls. Voici quelques idées pour aider les parents désireux d’apporter un soutien financier à leur enfant en matière de prêt étudiant :

Les parents qui ne peuvent pas ou ne veulent pas fournir à leur progéniture un paiement forfaitaire, peuvent prendre temporairement à leur charge les paiements mensuels du prêt étudiants. Cet arrangement permet aux nouveaux diplômés en situation financière précaire de reprendre les paiements une fois que leurs finances se soient stabilisées.

Il est important que les parents discutent à l'avance les modalités de ces contributions et demandent à leurs enfants d'estimer quand ils pensent pouvoir prendre en charge les paiements de prêts. Ensuite, il faut vérifier régulièrement pour s'assurer que l'enfant progresse vers la prise en charge des paiements à la date limite souhaitée. Une autre option consiste à fixer un seuil de revenu pour les cotisations de l’enfant. Les parents peuvent ensuite éliminer progressivement l'aide progressivement au fur et à mesure que le jeune adulte s'approche de ce seuil.

 

En règle générale, lorsque le total de la dette étudiante dépasse le revenu annuel, la dette est considérée comme inabordable. Dans ce cas, les parents pourraient offrir de payer les prêts étudiants jusqu'à ce que le revenu de l'enfant dépasse sa dette. Par ailleurs, les parents pourraient exiger que leur jeune adulte consacre 10% de ses revenus mensuels à sa dette - généralement une mesure qui signifie que la dette étudiante est considérée comme abordable - les parents payant la différence entre ce montant et le paiement mensuel du prêt.